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  • > ILS NE VÉCURENT PAS HEUREUX, ET N’EURENT AUCUN ENFANTS …

Je vais tenter de retranscrire le début de mon histoire, en donnant le meilleur de moi même …
Ce texte ne sera en aucun cas l’écrit d’un névrosé « cliché », j’aime la vie, mais je me devais de laisser une trace de ce conte, qu’il soit perçu heureux ou totalement sombre.
Il était une fois, une petite princesse, dont la pâleur faisait jalouser notre claire lune, aux cheveux mi noir mi écarlate, au gabarit svelte et aux yeux bleu azur .
Elle vivait en compagnie de Dame B. , sa mère, dans une jolie petite ville sage, au sud du Pays.
Un beau jour, Belle, la princesse, se lança à cœur ouvert dans une cyber-discussion avec un de ces prétendants.
Après moult heures de dialogues passionnant, ils décidèrent, tout deux, de se rencontrer.
La belle allait rencontrer la bête.

Le « prince », après une longue après midi de préparations, s’empressa de se mettre en route et traversa toute la contrée Alsacienne.

Ils se rencontrèrent enfin.

Elle était somptueuse, à en faire déprimer les plus belles dames et demoiselles du pays.
Vêtu d’une petite robe noir mi-longue finement dentelé de rouge, elle venait d’incarné, aux yeux de son prétendant, la perfection sans faille.
Son visage était harmonieux et ravageur. Assurément le visage de l’insouciance et de la tendresse.
Mais nul description ne pourrait exprimé à quelle point Belle était « chou ».
Sa voix fluette, quand à elle, étonna le prince … Qui fût conquis; à genoux devant tant de grâce.

La nuit avançait et ils parlaient, ils riaient, ils valsaient à leur guise d’endroits à autres dans cette ville.
Les choses se déroulaient normalement, comme toutes rencontres, mais avec en complément, une légèreté inexplicable.
Il faisait bon, les rues étaient calme, la nuit leur appartenait.

Après visite de la fabuleuse citée royal, le couple chercha repos dans le carrosse du conquis.
La petite poupée, comprenant que le prince était un peu réservé (et surtout impressionné), lui demanda, d’une façon niaise mais charmante, si elle pouvait prendre place sur ces genoux. Il accepta.
Elle vint à lui, trouva sa place, assise, dos accolé au torse de son nouvel ami.

Dorénavant, le prince avait apprit le délicat parfum à peine perceptible de sa dulcinée. Ce parfum envoutant, qui se savourait les yeux fermé, l’empêchait de respirer. Il en emplissait ces poumons, oubliant parfois de prêter attention aux paroles de son amoureuse.

Son cœur battait à toute vitesse, il appréciait l’instant présent comme jamais il n’avait vécu auparavant.
Poussé par l’envie de l’étreindre plus fort, il l’enlaça par la taille.
Quelle frêle fille ! Si fine et si fragile … Une petite poupée de porcelaine, à qui les fées auraient donné vie, usant d’un charme magique.

Harmonie et volupté l’avaient ensorcelé.

Le jour allait se lever, le rêve s’achevait tout doucement …
Il raccompagna sa jeune altesse aux portes de sa demeure. Elle sortît du carrosse, en fit le tour, et s’approcha de la lucarne à laquelle le jeune garçon se situait. Ses petits pas divins retinrent l’attention de son chevalier servant. Il était comblé.

Les yeux dans les yeux, elle lui demanda, d’une façon enfantine mais toujours aussi mignonne, si elle recevrait un premier et dernier baiser avant une certaine « prochaine fois ».

Ils s’embrassèrent ………….
Si l’homme rêve, si l’homme ressent, si il peut sur terre aimer au grand jour … Comme j’aimerais … si je pouvais … la retrouver …Le prince a tout gâché. Belle s’en ait allé. Le destin de la bête est désormais scellé. Le charme ne sera pas rompu, il continuera à contempler cette rose maudite se faner, et mourra seul … Emplis de regrets.On m’a dit, il y a peu, après avoir ouïe mon histoire avec l’élue de mon cœur, que cet amour n’était sûrement pas réciproque.
On m’a alors suggéré que, à partir de ce constat, il ne m’était pas impossible de continuer à faire vivre cet amour … Mais seul. J’étais un peu outré, là, à l’instant ou j’entendais ces dires, car cela me semblais invraisemblable … Quelle horreur !!!
Depuis, j’ai pris du recul … Il continuera … Ad vitam æternam.

C’est si doux de songer à l’être cher, mais la feuille est saturé de mes larmes … venues entacher mes mots.
N’ayez pas de pitié pour moi; pleurez mon avenir qui ne sera que torture.
Je suis peut être au plus bas moralement, à ramasser à la petite cuillère, mais quoi de plus merveilleux que mon ressenti pour elle !!!!!!!!

J’aurais aimé pouvoir titré cet article  » Histoire éternelle « , car …

… Je suis amoureux … 


=’ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘ ‘(.
 Entre le réveil et le sommeil. Envie de lui parler. Envie de me blottir dans son coup.
Je ne me lamente pas, besoin d’écrire, tellement mal.
Trop envie de lui téléphoner … Pitié. Trop tard
:( Elle m’a oublié, si vite. Elle me déteste. Au mieux, indifférente. Peu pas vivre vie sans elle.C’est dure, j’ pense trop à ça. Article de merde

:( La vie est si courte. Trop longue sans elle.
Si mourir sans la revoir, vie gâché.
Pourquoi réduit à ça … Logique devrait prendre le dessus … Comme elle.
Remonter le temps.. AMOUR PAS CALER CIVIC.

Ne plus la déranger. rester digne. L’aimer. Comme crash voiture : douleur approche, peur me prend, esquive impossible.

Concon …

Belle nuit, elle dans ma tête, dans me bras (tout le temps). Mauvais matin, réalité fait bobo …

Décomposition. Belles filles partout, pas envie. L*****.
Pas fou JM, juste très très triste. Bébé Riz …

Yeux fermer, elle est dans mes bras. Ne plus ouvrir.

Plus envie de rien …

Snurf snurf ? Trop pas …

Venez m’aidez, n’ayez pas peur, je ne mords pas. Faites juste attention à ne pas glisser sur les miettes de mon cerveau.

T’es beau. Mais t’es PD ?

Pas fort, tiens plus.

clack-clack.

BOOM 

3 commentaires à “ILS NE VÉCURENT PAS HEUREUX, ET N’EURENT AUCUN ENFANTS …”


  1. awa 26 mai 2010 à 16:45

    tro bizarre en même temps douloureux pour un coeur fragile.
    je dirai: Amour, amour de ma vie où es tu?
    Que fais tu?
    Amour et destin cruel,
    Qu’ai je fait pour mériter cette tristesse éternelle…
    tkt prince tu t’en sortira avec ta belle princesse.

  2. princesse mami 28 août 2010 à 19:17

    ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhh c trop triste l’amour ça fé plaisir et ça fé mal en méme temps.l’amour l vré le grand amour c kelke chose de sacret d’unik ……………………mé fallé pas la laisser partir

  3. bineta 4 sept 2010 à 2:08

    vrémen sa me fait mal de te voir noyer ds la mélancolie a cause d’un amour perdu.franchemen ton histoir est triste mé sa ira j’en sui sur ke tu va retrouvé ce grand amour inchaala.peace

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